Sur la route de la forme !

Après le home détox place à la détox tout court…


Assez fière de proclamer Haut et Fort à mon entourage que je n’avais jamais raté un seul repas depuis mon existence, je me suis soudain demandée pourquoi je continuais à considérer le régime des 3 repas par jour comme « normal »???

Voici mon dilemme : être à l’écoute de mon corps et des moindres gargouillis de mon ventre ou plutôt manger selon la norme qui nous est imposée. Ces deux modèles ont chacun des avantages et des inconvénients.

Il y a encore quelques mois, je ressentais comme insupportable la simple sensation de mon estomac vide, je m’empressais donc de le remplir à nouveau alors que mon corps était toujours en plein travail d’assimilation et de mise à disposition des nutriments absorbés lors de mon dernier repas.

Si je ne le faisais pas, ou s’il m’arrivait de retarder quelque peu le prochain « calage d’estomac», je me retrouvais alors dans un état singulier, du genre « donnez-lui un mars sinon elle va se transformer en DIVA ».

Disons-le clairement : « j’étais accro à ma dose alimentaire tri ou quadri-quotidienne voire davantage… Ce n’était pas de la faim, c’était une dépendance pathologique à la nourriture ! ».

Rester plus de 4 ou 5 heures sans manger au cours d’une journée, c’était wouaoohh… extraordinaire, quel exploit !

Il fallait alors que je me prenne en main pour me rééduquer, me sevrer et me désintoxiquer.

Objectif :

Entamer mon tour du monde sereinement, en bonne santé et ne plus être dépendante de la nourriture.

En mai 2018, une amie m’a parlé du « Fasting » (je ne vais pas vous faire un article sur le sujet car internet regorge d’informations ».

Je me suis dit : « Je vais essayer de surfer sur la vague du « fasting » et ne manger que deux fois par jour ! »

Le-Fasting

Autant vous dire tout de suite que cet essai n’a pas été une réussite. J’avais décidé que je ne mangeais pas de 20h au lendemain midi et bien évidemment, aucun grignotage. Au bout de 3 semaines, je me suis rendue compte que j’avais besoin de mon petit déjeuner de plus en plus souvent et que je prenais le goûter avec mon Chacha plus régulièrement. Malheureusement, ma capacité à jeuner était réduite à néant car je traversais une période de grande fatigue et de stress. Je n’ai pas culpabilisé et j’ai recommencé à manger pour avoir du carburant le matin et accomplir mes activités quotidiennes. J’avais placé la barre trop haute. Et surtout, j’avais voulu faire comme mon amie qui m’avait dit que cette méthode était magique ! (finalement, elle n’a pas tenu le coup non plus). Cette démarche n’était pas personnelle et les résultats ont été sans appel. Le « Fasting » c’est stop!

Par la suite, je suis allée voir une diététicienne qui m’a vanté les mérites du « Fasting » et m’a conseillé de reprendre cette méthode lorsque je me sentirai prête. Elle m’avait alertée sur ma façon de manger qui était beaucoup trop sucrée.

Avec toute ma bonne volonté de me désintoxiquer de la nourriture, surtout sucrée, je suis retournée assez vite à mes vieux schémas de nutrition (4 à 5 repas par jours, sucre et grignotages).

Après les fêtes de Noël 2018, je me suis dit que je devrais donner une seconde chance au « Fasting », que je ne l’avais peut-être pas fait au moment de ma vie qui me correspondait. ll était temps de sortir ma de zone de confort. Cela impliquait que je sois plus consciente des bienfaits que j’avais pu ressentir lors de ma 1ère tentative de « Fasting » afin de me motiver.

Au début de ce jeûne, j’ai dû travailler avec ma volonté (j’ai lu un très bon livre à ce sujet). Ben oui, on ne passe pas si facilement de 4 repas par jour (et quelques grignotages par ci par là) à deux repas dans la journée (sans grignotage). Mon café matinal m’a largement comblée (oui, oui, je me suis mise au café sans sucre et sans excès) et mes envies de grignotages n’étaient pas du tout insurmontable. J’ai bien compris que mon corps me remerciait car cet espace de repos entre deux prises alimentaires est absolument nécessaire et naturel. J’avais retrouvé mon énergie, la sensation de faim et de satiété. Et surtout… j’ai pris conscience que j’étais totalement capable de ne pas manger le matin voire même ne pas manger pendant plus de 24h sans être au bout de ma vie. Victoire !!!

coffee1

Coffee time !

 

S’habituer à manger moins, et moins souvent, c’est découvrir un monde de liberté, de vitalité, d’énergie disponible en permanence. Une façon de vivre insoupçonnée en ce qui me concerne mais ô combien réelle et riche de potentialités. Je n’en suis qu’au début de ce nouveau mode de vie (4 mois) mais je suis devenue une adepte ! Re-victoire !

En plus de ce nouveau mode de vie, j’ai fait la découverte, il y a peu de temps, d’un livre (Lettre ouverte aux animaux) qui m’intriguait. Lorsque j’accompagnais un collègue de travail à la Poste, ce livre me disait, « Achète-moi! », genre je ne pouvais pas repartir sans lui. Je l’ai acheté, lu et j’ai pris conscience que je ne pouvais plus manger d’animaux car s’il y a bien une expression que j’ai retenu dans cette lettre, c’est :

Il n’y a pas de viande heureuse.

Nous avions déjà en tête de devenir végétariens depuis longtemps avec mon chouchou mais j’attendais comme toujours le déclic. Et, malheureusement, nous n’avions pas eu beaucoup de soutien de notre entourage. Et ben là, on peut dire que le moment est venu.

Décidément, ce projet de tour de monde a changé ma vie. A présent, j’applique la première règle de l’alimentation saine, les 3 V : végétarien, varié, vivant (cru), sans surcharger ni encrasser mon organisme.

vegetables with copy space

Vegetables time !

Pour ce faire, j’ai investi dans un extracteur de jus pour mes petits jus du soir (au grand désespoir de mes deux hommes qui ne sont pas très fans). J’achète essentiellement des produits bios. Bon, je vous rassure, je mange toujours du chocolat et je prends un petit dessert à chaque repas sans complexe. Mais l’aiguille de la balance ne monte plus. Ce n’était pas mon objectif mais j’ai tout de même perdu 4 kg en 4 mois sans me priver de rien et sans aucune frustration. J’arrive à passer les dures périodes de fêtes avec leurs lots de tentations en me faisant plaisir sans culpabiliser. Il m’arrive même parfois de ne pas respecter mon objectif de manger que deux repas par jour et de prendre un petit déjeuner voire un goûter. Et franchement, je n’en ai rien à faire. Je me régule simplement au grès de mon planning et de ma faim.

Mousse au chocolat

CHOCO time

Je n’ai pas fait cet article pour me proclamer pro du « Fasting » ou toute nouvelle végétarienne née. Je n’ai aucun besoin d’appartenance en faisant cette démarche et je ne me mets aucune pression… Je souhaitais simplement vous transmettre mon expérience et vous dire que ce n’est pas toujours aussi dur qu’on le croit de prendre soin de soi. Je suis une simple mistinguette qui mange deux fois par jour et qui choisit de se priver de certains aliments pour vivre en accord avec ses valeurs et minimiser l’impact de son alimentation sur la vie et sur la planète.

En conclusion :

Je constate que notre relation à l’aliment est principalement liée à nos habitudes, et les habitudes, ça se change. Nous ne mangeons pas parce que notre corps a besoin d’énergie, mais parce que nous sommes conditionnés et victimes de la dictature des rituels sociaux et des industriels. Il nous est devenu intolérable de sentir notre estomac vide (Tiens, tiens…. Il me semble que ma conclusion et pratiquement la même que lorsque je me suis mise au Minimalisme). C’est top de changer ses habitudes !

Prochain défi : Sur la route de la forme en mode sportive ! 💪🏻

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s